Humoresques

Bibliographie

Olivier O. Olivier

images/2019_Olivier O_300.jpgOlivier O. Olivier, Peintures, Paris, Les Cahiers dessinés, 2019, 269p., 49€. Textes de Philippe Garnier, Sarah Olivier et Olivier O. Olivier

mot-clé : peinture

 

L'humour et la peinture sont intimement mêlés chez Olivier O. Olivier (1931-2011). Rappelons qu'il fut lauréat du grand prix de l'humour noir-Grandville en 2006. Deux cents oeuvres emmènent le lecteur dans l'univers irraisonnable, et poétique d'un ami de Roland Topor et Fernando Arrabal. Des textes et des photographies évoquent l'artiste au plus près de son quotidien.

 

 

Et la BD fut !

images/2019_MAGASINBD_300.jpgLe magasin du XIXe siècle, "Et la BD fut !", Société des études romantiques et dix-neuvièmistes, n°6, 2016, 301p. , 25€.

 

mot-clé: Bande dessinée, Histoire en images, XIXe siècle

Les histoires en images, la littérature en estampes qui anticipent la bande dessinée n'en finissent pas de nous intriguer. Ce volume nous convie à une plongée aussi jubilatoire que savante au gré des auteurs, des spécialistes que sont Thierry Groensteen, Philippe Hamon, Antoine Sausverd, Laurent Bihl, Philippe Kaenel, Sandrine Doré. 

L'homme qui en savait trop peu

images/2019_THURBER _300.jpgJames Thurber, L'homme qui en savait trop peu, Paris, éd. Wombat, 2019. Préface de Donald Westlake. Aves 15 illustrations de l'auteur, 192p., 18€.

 

mot-clé : Humour anglo-saxon, nouvelles policières, New-Yorker

 

DES CRIMINELS A MOURIR DE RIRE ! Les éditions Wombat poursuivent leur passionnant travail de traduction des grands humoristes américains. Avec James Thurber, l'esprit du New-Yorker fait partie des classiques.

Extrait de l'excellente présentation de l'éditeur  éditions Wombat :

Lire la suite : L'homme qui en savait trop peu

Topor Chefs-d'oeuvre 1

images/2019_TOPOR_chefs doeuvre 1_300.jpgTopor, Chefs-d'oeuvre 1, Paris, Les Cahiers dessinés, 2019, 208p., 29€. Préface de Julie Bouvard.

 

mot-clé : Topor

Après la publication de Topor dessinateur de presse, Topor voyageur du livre (1 et 2) et Le monde selon Topor, Les Cahiers dessinés proposent un ensemble d'oeuvres en noir et blanc placées sous le signe du fantasmatique et de l'inconscient par Julie Bouvard dans sa préface : "Le refoulé se défoule". Cette introduction d'une grande sensibilité apporte un éclairage sur l'artiste dont décidémment on ne fait pas le tour : "Chez Topor, la chair est chimère, et l'individu est son locataire illusoire....". La peur et le rire ont parties liées. Un dessin publié en 1973 dans le New-Yoker -seul dessin reproduit dans la préface et commenté dans l'ouvrage- montre trois blocs de béton, portés à dos d'homme croulant sous leur poids : "Liberté", Fraternité", "Egalité". Un homme à béret et baguettes en potence, prototype du Français moyen est assis sur le bloc "Egalité", une image qui confirme la necessité existencielle pour Topor de dépasser le dessin d'actualité.

 

L'image railleuse

Laurent Baridon, Frédérique Desbuissons et Dominic Hardy (sous la dir.), L'image railleuse. La satire visuelle du XVIIIe siècle à nos jours. Actes de colloque en ligne.

Lire la suite : L'image railleuse